
Sans grosses têtes d'affiche pouvant attirer plus de 3000 spectateurs, cette édition (15-20 mai) ne proposera qu'une soirée au Zénith le 16 mai. Trois groupes s'y produiront: Zebda, Dionysos et Caravan Palace. Le village du festival va donc migrer cette année, logiquement, du parvis du Zénith au parc François Mitterrand, à côté du Palais des Spectacles (2500 places), où sont programmées trois soirées, et du Fil (1200 places) qui accueillera également trois soirées.
Marc Javelle évoque "un budget contraint" et des "subventions en baisse sauf celle de la Ville de Saint-Etienne". " On essaie de suivre, bien qu'on n'ait pas une population très solvable", nous dit François Mehl en aparté. Il insiste par ailleurs sur l'idée d'un festival qui, cette année, serait "plus axée sur la relation avec le public et la cité". " Si le village est le coeur du festival, il est important aussi que les bars participent. Sans eux, c'est une ville morte", ajoute l'élu. Parole de zinc. Une dizaine de bars seront donc de la partie, en préambule, du 11 au 15 mai.
Simon Javelle, pour sa part, souligne: " Chaque année, on est fier de la programmation qu'on propose mais cette année tout particulièrement parce qu'on a fait un bilan des 20 ans et qu'on réussit à maintenir un équilibre entre les artistes confirmés et les découvertes". 17 concerts auront lieu aussi au Magic Mirrors (600 places). " Il y a un retour à la chanson, au texte. On a entendu de belles choses et on a eu le soucis de présenter des gens dont on n'entend pas toujours parler mais qui ont leur public", insiste-t-il. Et de préciser encore que pas moins de 10 concerts gratuits seront proposés sur la scène de la Ville de Saint-Etienne et que les demandeurs d'emploi et bénéficiaires du RSA bénéficient d'une remise de 50 % sur le prix des billets.
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