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Écrit par Patrick Berlier
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PROMENONS-NOUS DANS LE GRAND BOIS, LES SARRASINS N’Y SONT PAS ! Je vous propose une balade pédestre dans le Grand Bois, pour y découvrir diverses curiosités insolites ou peu connues. C’est une promenade facile, bien agréable par temps chaud. Nous partons de la Digonnière, hameau sur la N 82, à l’orée du bois, pour une marche de 8 km qui nous conduira au Bessat.
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Écrit par Patrick Berlier
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DE CHAVANAY À L’ÎLE DE LA PLATIÈRE
Balade facile et tranquille, que cette flânerie en bordure du fleuve roi, que nous traverserons ensuite, mais curieusement sans quitter ni le département de la Loire ni le Parc Naturel Régional du Pilat ! Y’a un truc ? Non, une bizarrerie administrative !
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Écrit par Patrick Berlier
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Le village du Bessat, le plus haut du Pilat, voisine le col de la Croix de Chaubouret (1201 m). Ce sont des lieux très fréquentés, en été comme en hiver, qui les dimanches en particulier attirent des centaines de touristes avides d’air pur et de grands espaces. Pour ne pas vous limiter aux cafés ou restaurants du Bessat, ou aux commerces ambulants vendant des produits dits de terroir sur le parking du col, voici quelques idées de flâneries pas bêtes dans ce même secteur.
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Écrit par Patrick Berlier
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L’EAU DES FONTAINES DE SAINT-ETIENNE
Autrefois, la ville de Saint-Étienne n’était guère alimentée en eau que par ses fontaines, présentes dans tous les quartiers. À l’heure du repas, les ménagères envoyaient leurs « piosous » chercher de l’eau, et les fontaines distribuaient à tout moment de l’année, et à volonté, une eau pure et fraîche. Or ces fontaines étaient alimentées par un aqueduc, captant l’eau des sources du Grand Bois. Une petite balade en forêt, au départ du Bessat, va nous permettre d’en retrouver le passage.
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Écrit par Patrick Berlier
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Pour aller du Bessat à la Jasserie, trois solutions s’offrent à nous : en voiture, par la route bien connue, qui d’ailleurs ne va pas plus loin, ou à pied, soit par le GR 7 lui aussi bien connu, soit en flânant quelque peu et en empruntant « le chemin de fer. » Inutile d’imaginer un train touristique, vous seriez déçus… Mais n’anticipons pas.
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Écrit par Patrick Berlier
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CES EAUX QUI JAILLISSENT AU SOMMET DES MONTAGNES
Nouvelle balade dans la zone des crêts du Pilat. Penchons-nous sur ces sources qui sourdent entre des pierres moussues, ce qui en soit n’a rien de bien original, sauf qu’ici elles sont situées quasiment sur les sommets des montagnes ! Ce qu’on nommait autrefois le Mont Pilat, c'est-à-dire la région des crêts les plus élevés autour du Crêt de l’Œillon, le plus connu, est selon la tradition légendaire le siège de treize sources, nées des larmes de Ponce Pilate. L’ancien procurateur de Judée, exilé à Vienne, serait venu sur les sommets du Pilat pour expier son « crime inouï de déicide », et accessoirement donner son nom à cette région. Le tout selon l’une des multiples variantes de cette légende très répandue.
Treize sources, il est vrai, étaient jadis répertoriées par les cartes dites « d’état-major », beaucoup ont disparu des cartes actuelles. Treize ruisseaux aussi prennent naissance dans ce secteur, au prix de quelques arrangements avec la conscience des géographes, autrement dit selon l’étendue que l’on veut bien donner à la zone des crêts…
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Écrit par P. Berlier
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À côté des sources sacrées, bienfaitrices, il y eut des sources dont on se méfia toujours. La toponymie constitue souvent une aide précieuse pour les localiser : des noms comme Mallassagne, près de Pélussin, désignent une mauvaise « sagne », une mauvaise source. Le Bachat Rouge, dont on a perdu toute trace aujourd’hui sur les cartes, était désigné comme un lieu de bataille. L’homme a souvent oublié l’origine de ces mauvaises réputations, et même les chroniqueurs anciens se refusaient à trop en dire. Petit tour d’horizon des eaux maudites du Pilat.
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Écrit par Patrick Berlier
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Nous abordons avec cette balade un espace sacré : celui de la zone des crêts, allant du Crêt de la Perdrix au Crêt de l’Œillon, en passant par les crêts de la Chèvre, de l’Arnica, de l’Étançon et du Rachat. Suite de six sommets arrondis, désertiques, à la végétation rabougrie, terre de légendes et de croyances. Nous allons nous attarder, avec cette flânerie, sur quelques autres aspects de ce secteur attachant.
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Écrit par P. Berlier
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Point de passage ancestral entre le Forez et le Velay, le col du Tracol est situé sur la D 501 entre Bourg-Argental et Riotord. Ce n’était jadis qu’un étroit goulet, à plus de mille mètres d’altitude, emprunté entre autres par les pèlerins de Compostelle. Il fallait le franchir « en se tracoulant », c’est-à-dire en se coulant entre les deux parois resserrées. Le Tracol marquait le centre d’une petite région, la Rue, dont le nom a disparu des cartes et des souvenirs, et qui ne subsiste plus que par le nom Saint-Sauveur-en-Rue. Du gaulois « roto », passage, la Rue qui était axée sur les vallées de la Déôme (côté nord-est) et du ruisseau de Saint-Meyras (côté sud-ouest) révélait par son nom la vocation de frontière et de transition des lieux. Quelques balades tranquilles vont nous permettre de flâner aux environs.
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