 Le vendredi 21 Mars 2008, le maire de Montbrison Philippe Weyne a baptisé le gymnase municipal au nom d'André Dubruc, le regretté co-fondateur du Basket Club Montbrisonnais, en présence de sa fille Annie Dubruc. Quant au nouveau gymnase, en cours de construction au nord de la salle Daval, il portera le nom de Jean Soleillant, cofondateur du BCM. Cet article, à terme, doit retracer dans les grandes lignes l'histoire du club. Dans les prochaines semaines, Mr Soleillant, aujourd'hui retiré des parquets, éclairera notre lanterne. Mais pour l'heure, nous vous proposons une première évocation des deux cofondateurs dont les noms honorent (et honoreront) les équipements de la cité forézienne.
Ce dossier a été réalisé par le service communication de la Ville de Montbrison. Nous remercions Mr Denis Sebban pour son amabilité et Mr Soleillant pour son autorisation. Nous l'augmentons de quelques données en notre possession.
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Écrit par FI
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 En 2008, les Amis du Rail du Forez fêtent les 175 ans de la ligne Andrézieux –
Le Coteau, 3ème
ligne de chemin de fer mise en service en France. Mr Gérard Vachez nous a fait l'amitié de nous communiquer un long texte à ce propos, très détaillé.
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Écrit par ARF
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 Les halles "new look" de Saint-Etienne ont ouvert leurs portes le jeudi 13 septembre 2007. Elles abritent désormais un supermarché Casitalia de 650 mètre-carrés, spécialisé dans les produits italiens, et trois commerces indépendants: une boulangerie ("Histoire de pains") la charcuterie Torrilhon et la fromagerie Gérantes. Sans oublier un restaurant. Petite rétrospective.
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Écrit par FI
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 Si Lyon est une ville symbole de l'excellence culinaire, depuis 250 ans on retrouve à Saint-Etienne cette même exigence grâce notamment aux artisans chocolatiers. Pourtant fort loin des cacaoyers, notre ville fut et reste, selon Paul Ducasse, Directeur général de la Maison Weiss, la capitale française du chocolat. Et si la capitale des Gaules est celle de la Gastronomie, c'est aussi parce qu'elle reçoit de ses voisines des produits bruts, dont le chocolat stéphanois haut de gamme.
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Écrit par Hervé
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 Les habitants de Saint-Etienne sont très fiers de leur gare de Châteaucreux. Il est vrai aussi qu'ils ont tendance à être fiers d'un peu tout et n'importe quoi, pourvu que ce soit estampillé "stéphanois". Bref, la gare vient de "fêter" les 150 ans de sa mise en service. Mais le bâtiment actuel date de 1884. Petite explication.
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Écrit par Hervé
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 Chaque
année, début décembre, la Sainte-Barbe est aux mineurs ce que la
Saint-Eloi est aux métallurgistes: la fête de leur corporation. Nous
vous invitons à découvrir ou à redécouvrir cette tradition qui reste
présente dans le bassin stéphanois.
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Écrit par Hervé
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Le 18 mars 1871, une émeute éclate à Paris, sur la butte Montmartre, marquant le commencement de "La Commune". Ce mouvement insurrectionnel qui dura dans la capitale 71 jours et s'acheva dans un affreux bain de sang essaima dans diverses villes de province: Lyon, Marseille, Toulouse... A Saint-Etienne, la Commune dura du 24 au 28 mars 1871; quatre petites journées de braise marquées par l'occupation de l'Hôtel de Ville et par l'assassinat du Préfet Henri de l'Espée.
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Écrit par Hervé
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C'est en vain
qu'on chercherait à Saint-Bonnet le "chatiau" éponyme élevé au XIIe
siècle et croqué par Guillaume Revel vers 1450. A son emplacement a été
élevé vers 1620 le couvent des Ursulines. Néammoins la ville a su
garder certains caractères médiévaux et surtout de nombreux témoignages
des XVe et XVe siècles. Les maisons étagées aux façades massives, en
pierre de taille et au décor soigné forment des rues tortueuses et
sombres qui grimpent le long du mamelon vers la collégiale qui le
couronne.
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Écrit par Hervé
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" S’il existait encore, j’aurais tellement peur que je déménagerais… "
Sous
la IIIème République, l’enseignement de l’histoire de France
remplissait une fonction d’intégration nationale. Non seulement pour
les Français d’origine étrangère mais aussi et surtout pour tous les
petits provinciaux. En même temps qu’elle s’acharnait à réprimer le
parler breton et les autres langues et dialectes, Marianne n’eut de
cesse d’organiser la commémoration méthodique des grands ancêtres et
des grandes dates du passé national.
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Écrit par Hervé
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On entendit bien grincer quelques dentiers à l’époque, parmi les vieux Gaulois pour qui le pont faisait office de frontière entre les deux clochers. C’était en 1973 ; Saint-Rambert, qui, au fil des siècles, s’était nommée Occiacum, Saint-André-des-Olmes, Mont Marat ou Rambert et Saint-Rambert-sur-loire, et Saint-Just-sur-Loire longtemps appelée tout simplement « Le Pont » fusionnèrent pour ne plus former qu’une.
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Écrit par Hervé
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