Le verset 1 de la saga D’ de Zell (comme nous l’avons rebaptisée sur nos pages) s’achève sur un " Dieu à l'antique " se proclamant " de la race irritable des poètes ". Il pourrait tout aussi bien se rouler par terre et frapper le sol en criant à la façon de Zénon de Cittium : " Tu me veux ? Me voilà ! "Dans tous les cas l’avertissement est sérieux. Tous aux abris ! ça va chier ! Dieu règle ses comptes avec le monde et Zellmeyer se refait libertaire. " Dies irae, dies illa solvet soeclum in favilla…" On ne plaisante pas. David et la Sybille sont témoins !
D' est vivant ! C'est chouette hein ? Non franchement, vous avez vraiment cru qu’IL n’était plus ? Allons, Woody l’a dit : "L’ Eternité c’est long, surtout à la fin." Et puis vous êtes bêtes: D’, c’est le roi de la jungle !
André Gide: - " Je n'aime pas les hommes, j'aime ce qui les dévore. " D' de Zell: - " Je me demande où les hommes ont appris ce qu'ils ne savent pas. "
Atchoum ! Qui a dit TsimTsoum ? D' éternue et le monde n'est plus. Mais ce n'est qu'un voeu pieux; Zell s'éternise et il y a maintenant du monde dans les arrières-mondes. 3ème volet de la divine comédie façon Zellmeyer. A vos souhaits !
Les femmes, les femmes, quoi les femmes ? Vous m'emmerdez à la fin ! Il y a 10 000 citations d'hommes sur les femmes. Parlons plutôt des extra-terrestres. Parce que croyez-moi, il y a des choses à dire !