Le monument que Saint-Etienne n'a pas eu
Le comité constitué pour l'érection d'un monument aux morts de 14-18 prend contact avec la mairie en octobre 1920. En novembre 1922, il choisit l'emplacement par un vote à bulletin secret. Ce sera la place Fourneyron. Sa commission artistique proposait pour emplacement en premier lieu la place des Ursules, puis, dans l'ordre, la place Badouillère, la place de l'hôtel de ville et la place Fourneyron. Ce dernier emplacement obtient treize voix, contre deux à la place de l'hôtel de ville. En août 1923, le Conseil municipal vote l'attribution en principe de la place en question.
Architecte à la production modeste puisque une douzaine de réalisations peut lui être attribuée à l'heure actuelle, Joanny Morin est pourtant l'auteur d'une démarche architecturale originale dans le Saint-Etienne de la belle époque.

L'entrée principale, la gigantesque porte Binet, était située sur la place de la Concorde. Le visiteur se dirigeait vers le pont Alexandre III. Flambant neuf, il relie l'esplanade des Invalides, sur l'autre rive de la Seine, et, de son côté, l'avenue, baptisée, pour cause de russophilie aigue, du nom de Nicolas II - c'est aujourd'hui l'avenue Winston Churchill. De chaque côté de celle-ci ont poussé, exprès pour l'Expo, deux grands palais, l'un plus que l'autre. Ils remplacent le vieux Palais de l'Industrie, mis à bas.
Le Fouet était un journal hebdomadaire se présentant comme un « organe indépendant, illustré, satirique et humoristique de Firminy et sa région ».
Lire la suiteLavandières et buanderies
Si la pratique de la lessive ne pose pas de difficultés en campagne, il n'en est pas de même dans les villes au début du XXème siècle. En milieu rural, chaque famille procède deux fois par an à la buyà, la grande lessive. Cette pratique a fait l'objet d'une exposition et d'une étude par Pierre-Michel Therrat au musée Alice Taverne d'Ambierle (lire aussi).
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Notre région affiche son savoir-faire et sa culture à l'Exposition internationale. Nous sommes allés visiter notre pavillon.
Gérard et Chantal Vial, respectivement directeur et programmatrice, quitteront la Cinémathèque de Saint-Etienne à la fin du mois de juillet. Gérard Vial goûtera à une retraite qu'il consacrera aussi à la réalisation et à la diffusion de films documentaires. Son successeur est Philippe Léonard, nommé pour un an.
Une première brève avait été publiée sur notre portail en 2007 en écho à La Liberté, journal du Forez et de la Loire, hebdomadaire de 12 pages à 0,60 euro, qui avait fait sa Une avec Anne Dauphine, duchesse de Bourbon, comtesse de Forez et dame de Beaujeu. Ce qui nous avait bien plu étant donné notre caractère romantique et en comparaison des gros titres de faits divers dont on nous afflige à longueur de temps.
On l'avait augmentée en 2011, sous le titre que nous réutilisons, à l'occasion d'un spectacle nocturne et à partir des actes d'un colloque de La Diana organisé en 2010 sur le thème « Forez et Bourbon » (ici les publications de Dominique Laurent et Olivier Troubat). Voici une petite restauration un brin iconographique. Entre-temps, la prieurale de Souvigny, dans l'Allier près de Moulins, nécropole des ducs de Bourbon où repose Anne Dauphine, a été érigée en « sanctuaire de la Paix ». C'était en 2017, 600 ans après sa mort à Cleppé.
Quelques petites choses que vous ne saviez peut-être pas sur ce grand rendez-vous de la vie stéphanoise.
Lire la suite : Le saviez-vous ? A propos de la Fête du Livre

Les Maisons sans escalier, à Saint-Etienne, sont assez connues. On peut les visiter lors des Journées du Patrimoine. Beaucoup moins le sont les autres immeubles de l'architecte qui les a conçues. Il s'agit d' Auguste Bossu (1889 - 1946) auquel Suzanne Vengeon a consacré un ouvrage à partir, entre autres, d'archives familiales.
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