Le Fouet était un journal hebdomadaire se présentant comme un « organe indépendant, illustré, satirique et humoristique de Firminy et sa région ».
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Poilus devenus aviateurs au cours de la Première Guerre mondiale, originaires, ayant vécu, décédés ou inhumés dans le département de la Loire.
Contribution à la Mémoire Aéronautique - Groupement Antoine de Saint-Exupéry - Les Vieilles Tiges
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L'entrée principale, la gigantesque porte Binet, était située sur la place de la Concorde. Le visiteur se dirigeait vers le pont Alexandre III. Flambant neuf, il relie l'esplanade des Invalides, sur l'autre rive de la Seine, et, de son côté, l'avenue, baptisée, pour cause de russophilie aigue, du nom de Nicolas II - c'est aujourd'hui l'avenue Winston Churchill. De chaque côté de celle-ci ont poussé, exprès pour l'Expo, deux grands palais, l'un plus que l'autre. Ils remplacent le vieux Palais de l'Industrie, mis à bas.
Lavandières et buanderies
Si la pratique de la lessive ne pose pas de difficultés en campagne, il n'en est pas de même dans les villes au début du XXème siècle. En milieu rural, chaque famille procède deux fois par an à la buyà, la grande lessive. Cette pratique a fait l'objet d'une exposition et d'une étude par Pierre-Michel Therrat au musée Alice Taverne d'Ambierle (lire aussi).
Lire la suiteOn ne peut dissocier du jeu de l'arc, auquel nous avons consacré un article, cette autre pratique typique de la région stéphanoise, appelée aussi "jeu de la souffle". Nul ne sait comment elle est apparue.
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" Depuis plusieurs années déjà , je passe les mois d'été dans une petite ville de France, si vieille qu'elle meurt de solitude et de tristesse, malgré l'admirable beauté de son site. Il y reste encore trois ou quatre maisons anciennes, qui tombent en ruines. L'une d'elles, un peu avant la guerre, m'a été librement ouverte. Elle contenait quelques papiers d'autrefois.
MOF, trois lettres pour une distinction prestigieuse: " Meilleur Ouvrier de France". Nous sommes allés admirer les chefs-d'oeuvre de ces artisans d'élite.
La rue Jean Itard se trouve dans le quartier Bergson. Il faut emprunter la petite rue Barra pour dégotter une ancienne école, encore marquée du blason de la ville, qui fait l'angle avec la rue Itard. Ce bâtiment abrite le Conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France.
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Mars 1789 …Tous les sujets du royaume sont invités à se réunir pour préparer les Etats généraux, tombés en désuétude depuis 1610, mais que Louis XVI a été contraint de convoquer pour cause de banqueroute.
Albert Boissier, dans ses Carnets d'un folkloriste, a raconté une histoire marseillaise. Celle de cet homme d'église qui dans les années 1910 venait pour la première fois dans le pays stéphanois. Un clocher massif pointait au dessus des murs sales et le curé demanda aux passagers du train ou du tram à quel saint lumineux était dédiée l'église. En fait de clocher (bichette !) c'était le chevalement d'un puits de mine. L'histoire, miladzeux ! ne dit pas si les gens du cru lui ont asséné un nom approprié: saint Louis, sainte Barbe, sainte Marie, saint Simon, saint Joseph peut-être...
L'Asile de nuit de Saint-Etienne a été créé il y a 140 ans sous le nom d' Oeuvre philanthropique d'Hospitalité et de l'Asile de Nuit.
Cette page emprunte à trois sources. D'une part à deux longs articles publiés dans le journal stéphanois L'Illustration Moderne, numéros du 6 et 13 août 1896, tous deux signés par un certain Tigriniak. Les photographies sont extraites de cette publication qui nous donne un aperçu de ce qu'était l'Asile de nuit à l'origine. Nous utilisons aussi deux discours : celui prononcé par le président de l'association, Henri Dupoizat (rapport moral de l'exercice 2005), et celui prononcé récemment à l'occasion des 140 ans, aimablement communiqué par Madame Delphine Laurent, directrice. Ils nous permettent de relater brièvement quelques évolutions marquantes de cette structure.
Portrait de Léon Portier, par ailleurs conseiller général et maire de Saint-Romain-le-Puy

Le grisou ! Treize ans après la catastrophe du puits Jabin, jusqu'alors la plus importante catastrophe du bassin de la Loire (186 morts), le mot revenait, en juillet 1889, dans toutes les bouches stéphanoises. Entre 11 heures et midi, le 3 juillet, une détonation retentit dans les environs du Soleil, vers le Pont-de-l'Ane. " Immédiatement, un horrible pressentiment s'empare de toutes les pensées : c'est le grisou. On court au puits Verpilleux et au puits Saint-Louis (qui communiquent avec le puits Jabin, ndlr). Un peu de fumée sort de l'orifice et une odeur nauséabonde de puits humide transforme ce pressentiment en certitude."
Le Football Club de Lorient fête ses 100 ans cette année. Le club breton a été fondé par une Stéphanoise, Caroline Cuissard, née Coste. Fille de mineur reconverti dans le commerce de poisson, Caroline Cuissard s'installa à Lorient tout en conservant son commerce dans la cité forézienne. En 1925, elle créa La Marée sportive, équipe de football masculine corporative devenue un an plus tard le Football Club de Lorient. Décédée à Lorient en 1948, Caroline Cuissard repose dans le caveau familial dans le cimetière du Crêt de Roc à Saint-Etienne. Une plaque très ancienne sur le tombeau rend hommage à la « fondatrice et présidente d'honneur » du club. Un buste en bronze à son effigie a été installé il y a quelques mois sur le parvis du stade du Moustoir. Parmi ses descendants, on compte Antoine Cuissard (1924 – 1997) qui porta le maillot vert et celui de l'équipe de France – il repose aussi au Crêt de Roc - et Yannick Stopyra.