La personnalité d'Andrieu était celle d'un meneur d'hommes, syndicaliste et révolutionnaire convaincu. Sa place, dans l'histoire du mouvement ouvrier de la Loire et de notre pays, est restée longtemps méconnue. Il se trouva dans des circonstances particulièrement importantes, au centre d'une action pacifiste et révolutionnaire qui n'a pas eu d'équivalent en France. Il mourut en décembre 1936 solitaire et presque aveugle.

Publié en 2012, augmenté ultérieurement.
Il y a déjà belle lurette que la Ville de Saint-Etienne a adopté un nouveau logo. Le motif représente un "S" dont la partie centrale, normalement incurvée, est très droite et transperce au coeur les deux autres lettres qu'il contient: "É" et "t". Les trois lettres ne sont pas dissociées et forment un seul motif blanc qui donne une sorte de labyrinthe circulaire, voire une cible, dessiné dans un cercle plein, de couleur bordeaux. La forme du "É", courbée comme dans le chiffre "3" à l'envers, rappelle celle d'un arc dont la traverse du milieu serait une flèche. Cette figure de l'arc est plus probante encore dans le logo de la Ville écrit en toutes lettres. On peut, sans trop d'imagination, y lire le symbole d'une projection mais aussi la relier aux temps anciens en se souvenant du noble jeu de l'arc.
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Poilus devenus aviateurs au cours de la Première Guerre mondiale, originaires, ayant vécu, décédés ou inhumés dans le département de la Loire.
Contribution à la Mémoire Aéronautique - Groupement Antoine de Saint-Exupéry - Les Vieilles Tiges
Lire la suiteLavandières et buanderies
Si la pratique de la lessive ne pose pas de difficultés en campagne, il n'en est pas de même dans les villes au début du XXème siècle. En milieu rural, chaque famille procède deux fois par an à la buyà, la grande lessive. Cette pratique a fait l'objet d'une exposition et d'une étude par Pierre-Michel Therrat au musée Alice Taverne d'Ambierle (lire aussi).
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L'entrée principale, la gigantesque porte Binet, était située sur la place de la Concorde. Le visiteur se dirigeait vers le pont Alexandre III. Flambant neuf, il relie l'esplanade des Invalides, sur l'autre rive de la Seine, et, de son côté, l'avenue, baptisée, pour cause de russophilie aigue, du nom de Nicolas II - c'est aujourd'hui l'avenue Winston Churchill. De chaque côté de celle-ci ont poussé, exprès pour l'Expo, deux grands palais, l'un plus que l'autre. Ils remplacent le vieux Palais de l'Industrie, mis à bas.
" La grève des métallurgistes du Chambon-Feugerolles menace, on le sait, d'avoir de graves conséquences. Cette grève aujourd'hui générale naquit d'un différend insignifiant survenu entre M. Besson, fabricant de boulons et l'un de ses ouvriers. Cet ouvrier renvoyé à cause de la médiocrité de son travail, d'après M. Besson, se plaignit au syndicat des métallurgistes. Les camarades cessèrent le travail.
Le Fouet était un journal hebdomadaire se présentant comme un « organe indépendant, illustré, satirique et humoristique de Firminy et sa région ».
Lire la suiteOn ne peut dissocier du jeu de l'arc, auquel nous avons consacré un article, cette autre pratique typique de la région stéphanoise, appelée aussi "jeu de la souffle". Nul ne sait comment elle est apparue.
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Plusieurs communes situées entre Boën-sur-Lignon et Noirétable, presqu'aux limites de l'Auvergne, portent le nom de Rochefort : L'Hôpital-sous-Rochefort, Saint-Laurent-Rochefort, La Valla-sur-Rochefort et Saint-Didier-sur-Rochefort.
La Semaine du Cycle de Saint-Etienne se tiendra du 4 au 11 octobre 1931. Entretien exclusif avec M. Boudet, Président du Comité d'organisation.
Lire la suite : Semaine du Cycle: entretien exclusif avec J.-F. Boudet
L'Armée du Salut, ce n'est pas une Eglise, ni une secte ni un schisme, soulignait en son temps, dans La Région Illustrée, numéro 94 (non daté, fin des années 20, début des années 30) le chansonnier Benjamin Ledin, élu local et longtemps président de la Ligue stéphanoise des Droits de l’Homme, décédé en 1935.

Le grisou ! Treize ans après la catastrophe du puits Jabin, jusqu'alors la plus importante catastrophe du bassin de la Loire (186 morts), le mot revenait, en juillet 1889, dans toutes les bouches stéphanoises. Entre 11 heures et midi, le 3 juillet, une détonation retentit dans les environs du Soleil, vers le Pont-de-l'Ane. " Immédiatement, un horrible pressentiment s'empare de toutes les pensées : c'est le grisou. On court au puits Verpilleux et au puits Saint-Louis (qui communiquent avec le puits Jabin, ndlr). Un peu de fumée sort de l'orifice et une odeur nauséabonde de puits humide transforme ce pressentiment en certitude."