Saturday, April 20, 2024

C'est dans le cadre du 70e anniversaire des combats de mai-juin 40 que la commission « mémoire » du service départemental de l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre a conçu cette exposition mettant en lumière la captivité subie par des centaines de milliers de soldats français durant la Seconde Guerre mondiale. Réalisée avec le soutien, notamment, des différentes Archives, le Musée d'Histoire du XXe siècle d'Estivareilles et le Mémorial de la Résistance et de la Déportation de Saint-Etienne, elle s'appuie sur les parcours individuels de prisonniers de guerre ligériens, grâce à l'apport d'archives personnelles, photographies, lettres, récits, dessins illustrant les différents aspects de cette captivité. Exposition itinérante constituée de 20 panneaux, elle est présentée jusqu'au 30 septembre 2022 au Musée d'Estivareilles, complétée d'objets de collection du musée.

Extraits :

Le musée d'art et d'industrie et le musée de la mine de Saint-Etienne présenteront du 21 octobre 2022 au 11 juin 2023 une exposition retraçant dans toutes ses composantes l’industrialisation du territoire stéphanois entre 1780 et 1856, cette année marquant le transfert effectif de la préfecture de Montbrison à Saint-Etienne. Ainsi, pour saisir l’ensemble de la période de la première révolution industrielle et son importance, tant au niveau local que national, le public sera invité à se déplacer dans les deux musées qui présenteront chacun trois grandes thématiques : le rôle de l’État, le développement des machines et du capital au musée de la mine, l'évolution urbaine et le développement des moyens de circulation et de la culture au musée d'art et d'industrie. 240 objets seront exposés dont 104 sortis tout spécialement des réserves des musées. 7 objets ont été restaurés à cet effet.

D'après dossier de presse
Illustration : modèle de métier à raquette pour tisser les rubans unis, Merieux 1878
Saint-Étienne, musée d'art et d'industrie, Hubert Genouilhac - PhotUp Design

C'est le titre d'une exposition de 30 photographies jamais montrées d’ André Gazut. Elles sont présentées jusqu’au 21 mai, du mercredi au samedi, de 14h à 19h, à la galerie A à Saint-Etienne (8 rue Robert).

André Gazut, réalisateur de documentaires, est né à Firminy en 1938. Alors qu'il est stagiaire reporter-photographe au mensuel Réalités en 1956, il découvre des photos de torture prises par un de ses collègues lors d'un reportage en Algérie. Il est incorporé en 1959 à Pau chez les parachutistes puis est affecté à Toul au service de santé. En 1960, il déserte et se réfugie en Suisse où il devient caméraman à la Télévision suisse romande. Condamné en France à trois ans de prison pour désertion, il a été amnistié en 1966. Il a été notamment le caméraman de Marcel Ophüls lors du tournage du documentaire Le Chagrin et la Pitié en 1969 et a réalisé en 1974 le portrait du général Jacques de Bollardière, officier supérieur qui dénonça publiquement l'usage de la torture pendant la guerre d'Algérie.

/DR

Merlat*, il l'aimait bien, la Daphné de Marengo. Il lui a dédié un sonnet dont voici un extrait :
« (…) Ne prenant plus les becs de gaz pour des lanternes
Les filles de ce siècle offrent leur nudité
Sous un tout autre aspect que la tienne, ô Beauté !
Pour plaire aux jeunes coqs, voire aux vieilles badernes... »