Tuesday, June 18, 2024
collininmsc.jpgFabrice Parizy a passé trois ans aux Beaux-Arts de Reims, suivis d’une année transitoire à Saint-Etienne, pour finir son cursus à Paris. Il habite à nouveau à Saint-Etienne depuis un an et profite de la Biennale pour exposer une installation impressionnante.

Lampes Cassiopé, lit en inox, objets décos, bureaux de Patrick Gingembre, tables basses "Swell" de Schultz, siège à  coques, métal, plastique et couleurs flashy... Le Hall A du Parc des Expositions accueille ce lundi, pour la dernière journée, le marché du design. Beaucoup d'objets, vêtements et mobilier mais peu de visiteurs et encore moins d'acheteurs lors des deux premières journées. De l'avis d'Alice Lemaître, venue d'Ardèche, ce marché du vintage était mal indiqué et trop excentré. Lors de la dernière édition, il s'était tenu place Jean Jaurès. Pourtant, le Salon de l'Etudiant avait cours juste à  côté ce week-end mais pour l'exposante, le public est plus curieux qu'acheteur. Même appréciation du côté de Lulu Boutique mais Anne Ginot avait prévu le coup."En tant que Stéphanois on a pensé à  tous les budgets ", dit-elle."Avec 30 ou 40 euros, on peut repartir avec un petit objet des années 60/70". Pour 100 euros, on pouvait s'offrir le radio bracelet de chez Panasonic, bidule "mythique" des années 70. Si le taureau en résine de Juan Garcia Gamez, peint aux couleurs de l'Union Soviétique, n'avait pas encore trouvé preneur lors de notre passage au stand des Ardéchois (1300 euros), la statue de la Liberté en résine rose malabar des Stéphanois a fait des heureux. "Lulu Boutique" l' avait dénichée à  Lyon. "Je suis super contente ", nous dit la gérante. C'est qu'elle restera dans la région. Ouvrez les yeux, elle doit être installée dans un jardin de La Talaudière...
 
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Françoise Gourbeyre et Elsa Francès ont lancé ce matin la 6e édition de la Biennale Internationale Design. Saint-Etienne devient pour la quinzaine à  venir la métropole de la créativité. " A la charnière des cultures artistiques et scientifiques" cette Biennale Internationale Design se veut un espace de découverte et un "temps fort d'ouverture pour les habitants" , a déclaré la vice-présidente de Saint-Etienne Métropole. 5000 œuvres exposées, plus de 700 exposants, 16 000 m2 d’expositions, 3 musées impliqués, les cinémas, les commerces, les off… l'élue à la Culture a évoqué un "véritable phénomène d'entousiasme" autour de cette initiative. Elsa Francès a pour sa part mis en avant l'adéquation entre la Cité du Design et l'Ecole. L'ancienne Ecole des Beaux-Arts tient une place essentielle dans cette manifestation. Sous la direction de Jean-Claude Paillasson et Laure Laganier, les étudiants ont notamment réalisé toute son identité visuelle. La Commissaire générale a aussi souligné que cette Biennale met à l'honneur celles et ceux qui l'ont inventée et développée: Céline Savoye, Josyane Franc... Jacques Bonnaval bien sûr, son initiateur.

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Le « D10 » est une pièce symbole créée par Alice Coudert et fabriquée par l'entreprise Demars dans plusieurs tonnes de grès d'Espagne.
Elle marque les 10 ans de la Biennale.
Parmi les 192 projets d’entreprises innovantes accompagnés par le C.E.E.I. Loire (Centre Européen d'Entreprise et d'Innovation) entre 2003 et 2008, une trentaine de projets ont eu une dimension “ design ” très significative (professionnels du design, ou projets s’appuyant sur l’utilisation du design). C’est sur ce constat commun que le Collectif Designers + et le C.E.E.I. Loire ont décidé d’allier leurs forces et leur actions par une convention de partenariat qui leur permettra de coopérer encore plus utilement au développement de projets innovants dans la Loire.