Saturday, October 31, 2020
John Nada découvre des lunettes extraordinaires qui lui permettent de voir le monde réel, derrière les apparences. Ce monde-là  est gouverné par des aliens ayant pris forme humaine qui endorment ses congénères par une multitude de messages subliminaux dont le fameux "obey" qui inspira Shepard Fairey. C'est They Live du grand John Carpenter (1988), l'un des nombreux films et séries mettant en scène des objets technologiques. On peut citer aussi Terminator, Johnny Mnemonic, Matrix, Minority Report, Strange Days, K2000...

L'exposition divertissante inaugurée lundi soir à  la Cité du design  est dédiée aux liens qu'entretiennent le design numérique et la science-fiction. Elle s'adresse à  tous, les familles, les grand public. "On n'est pas seulement entre geeks", a tenu à  insister Nicolas Nova, le commissaire. Elle présente de nombreux objets, les plus anciens datant des années 80 comme la montre Databank de Casio.  Ils sont répartis selon huit thématiques: visiocasques, neurocasques, interfaces gestuelles, interfaces vocales, montres intelligentes, surfaces interactives, réalité augmentée, et enfin des singularités de designers et concepteurs.
 
 
 
 
 


Jusqu'au 14 août 2016

Sur la photo d'introduction: Nicolas Nova, chercheur en ethnographie et design d'interaction, enseignant à  la Haute Ecole d'Art et de Design de Genève, cofondateur d'une agence de prospective et d'innovation. Il est originaire de Roanne, pour l'anecdote.