Tuesday, December 07, 2021

Des centaines de sites en France vont bénéficier du « fonds friches » dans le cadre du plan de relance du gouvernement. Les projets sont pilotés, pour certains, par les préfets de région, pour d'autres par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Il s'agit, indique sur son site internet le ministère de l'économie, des finances et de la relance, de financer « le recyclage des friches et la transformation de foncier déjà artificialisé (acquisition, dépollution, démolition), dans le cadre d’opérations d’aménagement urbain ». A Roanne, l’aménagement de l’Ilot République-Gambetta qui s’étale sur près de 15 000 mètres carrés bénéficiera de 990 000 euros, et à Riorges, la friche de plus d’un hectare de la ZAC du triangle des canaux bénéficiera d'environ 589 608 euros. A Boen-sur-Ligon, 832 997 euros iront à la réhabilitation de l'ancien hôpital et à Montbrison 1 505 000 euros pour celle de l'ancien site Gégé. 527 980 euros seront dévolus à la requalification foncière de la friche industrielle Isochrome à Sorbiers. La liste n'est pas exhaustive. D'autres projets lauréats sont localisés à Génilac, Saint-Denis-de-Cabanne …

Florent Pigeon a été élu ce jour, lors du conseil d’administration, président de l'université stéphanoise en récoltant 29 voix sur 33 votants. Il succède pour un mandat de 4 ans à Michèle Cottier. Florent Pigeon est physicien. Il enseigne à l’Ecole d’ingénieurs de l’UJM, Télécom Saint-Étienne, et conduit son activité de recherche au sein du laboratoire Hubert Curien (UJM/ CNRS) - dont il fut le directeur de 2006 à 2016 - département « Optique, Photonique, Surfaces ». Il a été vice-président de l’UJM en charge du conseil d’administration et des moyens de novembre 2015 à juin 2020. Sur le plan politique, il a été de 2008 à 2014 l'adjoint PS en charge de l'urbanisme du maire Maurice Vincent, qui fut lui même président de l'UJM de 1997 à 2002.

Photo : archives FI

La situation épidémiologique s’améliore dans le département avec une tendance à la baisse qui se confirme. A ce jour, le taux d’incidence est de 187,5/100 000, et le taux de positivité est de 6,7 %. 456 personnes sont toujours hospitalisées et 70 se trouvent en service de réanimation.

Catherine Séguin, préfète, a pris hier un arrêté portant diverses mesures visant à freiner la propagation du virus dans le cadre de la stratégie de réouverture des établissements recevant du public et des activités regroupant du public. Elles s'appliquent jusqu’au mardi 8 juin 2021 inclus.

Concernant le port du masque de protection, celui-ci reste obligatoire dans l’espace public pour toute personne de 11 ans et plus qui accède ou demeure sur le territoire des 53 communes de Saint-Étienne Métropole ainsi que dans l’ensemble des communes de plus de 2 000 habitants. Pour les autres communes du département, le port du masque est obligatoire pour toute personne de 11 ans et plus, dans les marchés, sur la voie publique dans un rayon de 50 mètres aux abords des parkings des gares et arrêts de transports en commun et de tous les établissements recevant du public. Le port du masque est également obligatoire pour les enfants de 6 ans ou plus dans le cadre scolaire et fortement recommandé en dehors. Cette mesure ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap munie d’un certificat médical, aux personnes exerçant une activité physique individuelle, au titre de la course à pied ou du vélo, aux sportifs de haut niveau dans le cadre de leur activité professionnelle, aux personnes circulant sur les chemins de randonnées à l’exception des zones habitées ou urbanisées.

L'association stéphanoise Triangle Rose, association de défense des droits des personnes LGBT+, organise un « die'in », place Jean-Jaurès, lundi 17 mai à 18h. Il s'agit d' une forme de manifestation dans laquelle les participants simulent la mort. Le 17 mai est la Journée internationale de lutte contre les LGBTQI+phobies. Dans un communiqué, l'association explique vouloir dénoncer les agressions « toujours plus nombreuses que subissent les personnes LGBTQI+ dans la Loire, en France et dans le monde", précisant qu'il est « essentiel de ne pas banaliser, sous prétexte de jeu ou d’humour, ces comportements". SOS homophobie, association nationale de lutte contre la lesbophobie, la gayphobie, la biphobie et la transphobie, relève pour 2020 une augmentation de ces actes de 26 % par rapport aux données de 2018. « Ce chiffre, précise-t-elle, est le deuxième plus élevé depuis la création de l’association derrière celui de 2013, année des débats et manifestations qui ont accompagné l’ouverture du mariage aux couples de même sexe ».

Le triangle rose était dans l'univers concentrationnaire nazi le symbole que devait arborer les détenus homosexuels masculins.
> Lire à ce sujet : les oublié(e)s de la mémoire (2010)