Wednesday, July 08, 2020

31,14 % de participation dans la Loire à 17h pour ce premier tour des élections municipales. - 25,23 points par rapport à 2014.

Quelques premiers candidats à rejoindre la liste « Le temps de l'écologie – Saint-Étienne pour le Climat » d'Olivier Longeon pour les élections municipales 2020, d'après son équipe de campagne. Il y a Jean Duverger, Elsa Francès et Pierre Fayol-Noireterre. Pour faire bref, le premier a été le président d'Héliose ; la seconde a dirigé la Cité du design jusqu'en 2011 et la Biennale Internationale Design Saint-Étienne jusqu'en 2015 ; le troisième a été adjoint à la ville de Saint-Étienne en charge de Saint-Victor sur Loire jusqu'en 2014 et conseiller communautaire à Saint-Étienne Métropole. Depuis 2014, il est conseiller municipal d'opposition. Jean Duverger milite à Génération Ecologie. Elsa Francès est adhérente d'Europe Ecologie Les Verts, tout comme Danielle Teil, autre candidate sur cette liste.

Deux autre candidats: Bruno Clémentin, cofondateur des écologistes indépendants de la Loire, et Magalie Viallon, référente départementale de CAP21.

Photo : Elsa Francès (archives FI)

Lutte Ouvrière présentera deux listes aux élections municipales dans la Loire. À Saint-Chamond, elle sera conduite par André Moulin, retraité, ancien conseiller municipal, ancien adjoint au maire Philippe Kizirian, et à Saint-Etienne par Romain Brossard, enseignant, candidat sur la liste LO aux dernières Européennes.

« Nos listes, écrit Romain Brossard, feront entendre le camp des travailleurs, c'est-à-dire tous ceux qui vivent de leur travail sans exploiter personne. Nous voulons ainsi permettre aux électeurs de voter pour des candidats qui affirment que la société est divisée en deux classes aux intérêts radicalement opposés, les capitalistes et les travailleurs. Nous vivons actuellement une période de contestation sociale, où les travailleurs, du public comme du privé, refusent non seulement la casse des retraites, mais aussi tout ce qu’ils subissent depuis des années : les bas salaires, la précarité, les sous-effectifs, les journées à rallonge. Nous souhaitons que ce mouvement soit le début d'une contestation ouvrière. Et, au-delà de ce mouvement, pour enrayer la catastrophe sociale, économique, climatique dans laquelle les industriels et les financiers plongent la société, il faut leur arracher le pouvoir. Les seuls qui en ont les moyens, parce qu’ils produisent tout, qu’ils sont au cœur de la machine économique, ce sont les travailleurs (...). »

Les adhérents de « Saint-Etienne Demain » (membres d'EELV, Génération.s, PS, etc. ou issus de la société civile) ont désigné leur chef de file. Il s'agit de Pierrick Courbon, conseiller municipal d'opposition (groupe Nouvelle gauche) et conseiller départemental. Ils lui donnent mandat pour « poursuivre le travail autour d’un objectif commun : rassembler les forces de gauche, écologistes et citoyennes dans l'optique de l'élection municipale de mars prochain ».