Saturday, October 31, 2020

Réactions reçues par mails

" Les Françaises et les Français ont choisi massivement d’élire Emmanuel Macron à la présidence de la République. En tant que référent départemental Loire d’Emmanuel Macron, je me réjouis de ce large succès qui conclut une campagne longue, difficile et souvent violente. Emmanuel Macron va désormais mettre en œuvre son programme de transformation du pays pour libérer ses forces vives, améliorer la protection réelle des citoyens les plus fragiles et replacer la France au cœur de l’Europe, parce que là est sa place, parce que la France est notre patrie et l’Europe son avenir. C’est au cœur de l’Europe que la France peut donner toute la mesure de sa puissance économique, politique et morale.

Les chiffres dont nous disposons pour le département de la Loire montrent qu’après un premier tour qui avait placé Marine le Pen en tête, les Ligériens ont su recentrer leurs votes sur le projet équilibré, réaliste, cohérent et protecteur d’Emmanuel Macron.

Les chiffres du département sont en effet assez voisins de ceux du pays, avec plus de 63% des voix pour le nouveau président de la République. Dans la ville centre, Saint-Etienne, Emmanuel Macron obtient les trois quarts des voix exprimées (74,14%, ndFI) et Marine le Pen le quart restant (25,86 %, ndFI). Ce résultat difficilement imaginable après le premier tour est le fruit de la campagne d’explication que nous avons menée sur le terrain, au contact des indécis, partout dans les quartiers, sur les territoires, une campagne au cours de laquelle nous avons développé une pédagogie du programme et tenté de dissoudre les clichés trop souvent accolés à notre candidat.

Je voudrais remercier très chaleureusement tous les membres sans exception de mon comité départemental, qui ont donné de leur temps, de leur énergie et sont parfois allés au-delà de leur fatigue pour assurer dans notre département la meilleure campagne possible pour notre candidat. Merci aussi à l’ensemble des quelque 2000 marcheurs que compte la Loire et qui ont chacun fait de son mieux pour nous soutenir. Merci enfin aux élus marcheurs de toutes les origines politiques qui ont joué le jeu de la bienveillance et ont accepté d’œuvrer, chacun à sa place, pour commencer de changer les pratiques, ce qui leur a demandé courage, abnégation et une générosité rare.

L’élection présidentielle est désormais derrière nous. Ce n’était qu’une première phase, essentielle mais pas encore suffisante. Il nous faut désormais travailler à donner au président de la République une majorité à l’Assemblée nationale, qui lui permette d’appliquer sa politique sans contrainte. Nous connaîtrons bientôt les noms des candidats En Marche dans le département. Pour ma part, je m’attacherai à soutenir chacune et chacun d’entre eux, sans exclusive de genre ni d’appartenance politique d’origine. Le mouvement En Marche demeure ce qu’il a été depuis un an : un mouvement inclusif et ouvert à toutes celles et tous ceux qui partagent notre projet coconstruit de refondation de la société française."

Christian Soleil, référent et directeur de campagne Loire du mouvement "En Marche"

"Je me réjouis ce soir que Marine Le Pen et les idées qu'elle représente aient été battues.

Après 5 années de socialisme calamiteuses, qui ont conduit l'extrême droite aux portes du pouvoir, il incombe à Emmanuel Macron la lourde tâche de rassembler un pays divisé, fracturé, et de lui redonner confiance en l'avenir. Dans l'intérêt de la France et des Français, je ne peux que souhaiter qu'il réussisse dans cette mission.

Pour autant, Emmanuel Macron doit comprendre qu'il n'a pas encore carte blanche. Sur la sécurité, l'immigration, l'identité, la famille, la valeur travail... le peuple de droite, que je sais nombreux dans notre pays, doit faire entendre sa voix. Pour cela, nous avons besoin d'une solide majorité de la droite et du centre à l'Assemblée Nationale, capable d'exercer une opposition constructive mais exigeante.

Dans ce but, j'appelle à soutenir nos candidats Les Républicains aux législatives afin de faire largement gagner nos valeurs."

Françoise Grossetête, députée européenne, secrétaire nationale à l’Europe LR

" Le peuple français souverain a tranché. Emmanuel Macron, largement élu face à Madame Le Pen, est ce soir le Président de la République de tous les Français.

Je veux remercier tous nos concitoyens qui, dans cette période troublée, se sont engagés clairement pour faire échec au projet autoritaire, raciste et antisocial du Front National. Mon soulagement ce soir est à la hauteur de mes inquiétudes pour l'avenir.

La première mission d'Emmanuel Macron devra être de réconcilier un pays fracturé de toutes parts sur le plan économique et social, dans un contexte de défiance démocratique inégalé, qui se traduit par une participation électorale en forte baisse au second tour - le plus mauvais chiffre depuis 1969 - et un nombre record de bulletins blancs et nuls.Ces chiffres témoignent aussi d’une insatisfaction très forte vis-à- vis de l'offre politique de ce second tour. Plus inquiétant pour l’état de santé de notre démocratie, l'extrême-droite n'a jamais été aussi forte dans les urnes et obtient ce soir un nombre de suffrages historiquement élevé.Il n'y aura pas d'état de grâce pour le nouveau chef de l'Etat. Beaucoup d'électeurs ont voté au second tour par défaut ou par rejet, plus que par adhésion au projet d'Emmanuel Macron.

Les élections législatives seront donc déterminantes pour tous ceux qui,à gauche, ne se sont pas reconnus dans le projet du nouveau Président et ne souhaitent pas lui accorder un "chèque en blanc", en particulier en ce qui concerne la réforme annoncée du code du travail par ordonnances et certaines de ses propositions éducatives ou fiscales. Ces élections ne seront pas une photocopie du scrutin présidentiel. Les électeurs de gauche qui se sont éparpillés sur plusieurs candidatures au 1er tour en votant "utile" pourront faire un choix clair pour que leur voix soit représentée demain à l'Assemblée Nationale."

Régis Juanico, député PS de la Loire

"Les français ont fait le choix de la raison, de l'Europe et du progrès en élisant largement Emmanuel Macron Président de la République. Celui-ci nous a ainsi permis d'écarter les risques du repli national, d'une politique réactionnaire, de la crise européenne : nous pouvons l'en remercier chaleureusement pour la France, son image et son influence dans le monde.

Durant cette campagne, les Français ont aussi fortement exprimé leurs inquiétudes face à une mondialisation débridée vécue comme la cause principale du chômage et de la précarité. Le succès du quinquennat dépendra de notre capacité à répondre à ces questions essentielles pour la cohésion sociale et nationale.

Enfin, c'est une nouvelle ère de la 5ème république qui s'ouvre avec l'échec de «Les Républicains» et l'éclatement de la gauche de gouvernement. Seul le rassemblement de tous les progressistes autour d'Emmanuel Macron peut permettre aujourd'hui de faire converger le renouvellement des pratiques politiques, l'efficacité économique, la justice sociale, l'ouverture sur le monde et la protection des français."

Maurice Vincent, sénateur de la Loire (PS)

" Je ne peux qu’être satisfait et me réjouir du résultat de ce second tour de l’élection présidentielle qui voit l’élection à une large majorité de M. Emmanuel MACRON.

Mais je constate également, dans le même temps avec une certaine tristesse une proportion d’abstentionnistes non négligeable et un nombre de bulletins blancs important, ce qui doit nous interpeller sur un vote qui devra un jour où l’autre être pris en compte.

Un nouveau président de la République a été élu. Je lui souhaite bonne chance, pour l’intérêt de la France que j’aime et pour la jeunesse qui représente notre avenir.

J’espère qu’il saura rassembler les Françaises et les Français et tenir compte de celles et ceux qui n’ont pas voté par adhésion mais par rejet de la candidate FN, car la tâche à accomplir dans ce quinquennat qui s’ouvre à nous est immense."

François Rochebloine, député UDI de la Loire

" Les Françaises et les Français se sont exprimés.

Je me réjouis qu'ils aient fait le choix de préserver la Nation.

Ils ont eu la force et l'intelligence de privilégier les valeurs de la République face aux propositions simplistes, irréalistes, démagogiques et fausses d'un Front National, qui a enfin révélé son vrai visage, celui du rejet, de l'exclusion et de la division.

Aujourd'hui, nos concitoyens, élection après élection, ont perdu leur confiance dans les formations politiques de l'arc républicain et dans leur capacité à résoudre les problèmes de la France. En témoigne à la fois l'abstention manifeste qui gangrène le processus démocratique et le vote extrémiste qui en est une des résultantes.

Ce soir, Emmanuel Macron a été élu avec 65 % des voix. Soulignons aussi que le score de son opposante est presque deux fois supérieur à celui réalisé par son père en 2002, face à Jacques Chirac. Ceci doit inciter le nouveau président de la République à une grande modestie dans la victoire et l'oblige à prendre en considération dès à présent l'ensemble des sensibilités républicaines qui se sont exprimées au 1er tour de l'élection présidentielle.

Pour cela, il devra rapidement répondre aux interrogations légitimes des Français concernant l'efficacité de son programme en matière économique, fiscale, d'emploi ou encore de protection des biens et des personnes. Dès à présent, nous devons préparer les élections législatives des 11 et 18 juin prochains, de manière constructive, en prenant en compte les aspirations de nos concitoyens, plus spécialement sur les questions économiques et sociales.

Le message de ce soir témoigne aussi d'une demande, à l'avenir, d'un profond renouvellement des élites et de l'action politiques. Face à l'incertitude sociale dans laquelle vivent les Français, j'appelle Les Républicains à construire un véritable projet politique capable de mobiliser toutes les bonnes volontés de la Nation, afin d'envisager avec confiance, sérénité et optimisme, un destin commun, dans une République forte, juste et respectée.

Pour ma part, comme je le fais dans ma ville depuis 2014, je continuerai à faire face aux difficultés de nos concitoyens, en apportant de manière pragmatique des solutions aux problèmes multiples et en m'employant à préserver, au niveau local, la cohésion sociale.

C'est l'essence même de l'action politique, au sens noble du terme. Celle à laquelle je crois et que je mène, au quotidien, avec détermination, à Saint-Étienne."

Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne, président de Saint-Étienne Métropole (LR)

" Tout d’abord, le Parti Radical de Gauche Loire adresse toutes ses félicitations à Emmanuel Macron pour sa victoire et lui souhaite bonne chance dans le redressement de la France.

Nous accueillons l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République avec soulagement, espoir et exigence.

Nous avions appelé à voter Macron pour le second tour et nous sommes, aujourd’hui, soulagés que la France ne soit pas livrée aux mains de l’extrême droite, dont la vision et le projet sont contraires aux intérêts et aux valeurs de la nation que nous défendons.

Désormais Président de tous les français, nous espérons qu’Emmanuel Macron se souviendra qu’il a été élu avec d’autres voix que celles de ses sympathisants et qu’il n’oubliera personne. Il en va de l’avenir du pays !

Avec un score autour de 35%, chacun peut le constater, le front national ne cesse de croitre et pour nous, républicains de la première heure, c’est déjà trop. Nous serons particulièrement attentifs à ce que les valeurs de la République soient davantage défendues et qu’une politique concrète de solidarité, de réduction des inégalités, de développement économique durable et de cohésion de la nation soit menée."

Zahra Zahra Bencharif, présidente de la fédération PRG de la Loire

" Emmanuel Macron a largement emporté l’élection présidentielle.

L’importance des abstentions et le nombre élevé des votes blancs et nuls ont cependant montré qu’une partie importante de l’électorat, notamment dans les quartiers populaires, a refusé le choix entre la millionnaire d’extrême droite et le larbin des banquiers.

La quasi-totalité du personnel politique de la bourgeoisie, de la droite extrême filloniste à la gauche du PS, se réjouit de ce qu’ils considèrent comme la victoire de la République et de la démocratie.

Mais, si Le Pen a été écartée de l’Élysée, avec Macron, c’est quand même un exécuteur des basses œuvres de la bourgeoisie et un ennemi du monde du travail qui vient d’y accéder. Il exécutera sans état d’âme toutes les exigences du grand patronat et de la haute finance.

Les travailleurs, s’ils veulent s’opposer à toutes les mesures contraires à leurs intérêts, devront se défendre par les seules armes dont ils disposent : les grèves, les manifestations, les luttes collectives, tout comme ils ont dû le faire contre Hollande et contre Sarkozy.

Engagé dans une guerre de classe féroce contre les travailleurs, le grand patronat continuera les licenciements, les suppressions d’emplois, aggravera la précarité, pèsera sur les salaires afin d’augmenter la richesse de la classe capitaliste.

L’avidité du grand patronat finira par déclencher des explosions sociales. Ces explosions sociales, bien que nécessaires pour empêcher le monde du travail de sombrer dans la misère, ne seront cependant pas suffisantes. Il faut qu’elles soient guidées par une claire conscience de la part des travailleurs de leurs intérêts de classe. C’est-à-dire la conscience que leur ennemi principal, c’est la grande bourgeoisie, ceux qui exercent une dictature absolue sur les entreprises et sur l’économie.

Les travailleurs n’ont aucune raison de rejoindre la caste politique de tous bords qui se félicite de l’échec de Marine Le Pen. Car le Front national a obtenu plus de suffrages que jamais dans le passé, y compris dans les quartiers populaires.

Il est dans l’ordre des choses qu’une partie de l’électorat de droite, son candidat Fillon ayant été éliminé, vienne à la rescousse de Le Pen. Mais la candidate d’extrême droite n’aurait pas recueilli un nombre record de suffrages si une partie du monde du travail, écœurée par la politique des partis qui prétendaient le représenter, n’avait pas choisi d’exprimer sa colère en votant pour Le Pen la candidate du Front National.

C’est un piège mortel. Ce vote consacre l’abandon par un nombre croissant de travailleurs de toutes les valeurs du mouvement ouvrier : l’abandon de la solidarité entre travailleurs contre la grande bourgeoisie qui les exploite ; l’abandon de l’internationalisme pour le chauvinisme ; l’abandon du drapeau rouge pour le bleu-blanc-rouge.

La progression de l’influence du Front national parmi les travailleurs, même si elle est pour le moment surtout électorale, encouragera les moins conscients de la classe ouvrière à reprendre à leur compte les préjugés réactionnaires exacerbés par le Front national. Le parti d’extrême droite dresse les travailleurs les uns contre les autres et les désarme dans le combat contre le grand capital. Son succès électoral encouragera les groupes et les individus les plus ouvertement hostiles aux travailleurs qui gravitent à l’intérieur et autour du Front national à passer à l’action, en commençant sans doute par s’en prendre aux travailleurs immigrés. Mais des hommes de main dressés contre les travailleurs étrangers constituent une menace pour l’ensemble des travailleurs, leurs syndicats, leurs associations, leurs libertés élémentaires, et une arme supplémentaire à la disposition du grand patronat.

Pour faire face aux menaces matérielles et politiques qui pèsent sur les travailleurs, il est vital qu’ils retrouvent la conscience que la seule voie pour s’opposer à l’aggravation de l’exploitation et au pourrissement de toute la vie sociale est de renouer avec le combat du mouvement ouvrier contre le capitalisme avec l’objectif ultime de mettre fin au pouvoir de la bourgeoisie."

André Moulin et Romain Brossard, Lutte ouvrière

" C'est une belle et grande victoire pour notre pays. Ce soir, nous sommes fiers d'être Français. Emmanuel Macron devient le 8ème Président de la Vème République Française. C'est avec une profonde joie que je peux exprimer ce résultat sans appel dans la Loire, particulièrement à Saint-Etienne, où il remporte 75% des suffrages.

Emmanuel Macron a su instiguer un nouveau souffle en France. Il a surtout redonné espoir à nos compatriotes. Sa responsabilité est immense et il mesure pleinement l'attente forte des Français.

Le 7 Mai 2017 restera une date importante dans notre pays, celle d'un sursaut démocratique face à l'extrême droite et l'idéologie mortifère portée par le clan Le Pen.
La France est une grande nation ouverte et progressiste. Elle n'a imité ni Les Etats-Unis, ni la Grande Bretagne dans le repli sur soi et la peur qui attirent encore trop d'électeurs dans un contexte international incertain. L'Humanisme dans notre pays n'est pas un concept. Les Françaises et les Français l'ont démontré une nouvelle fois ce dimanche.
Ce soir la France montre au monde qu'elle est bien vivante et fière de son Histoire avec un grand H: la France des Lumières, la France de la Résistance.

La liesse de la victoire ne doit pas nous faire oublier, que sans une majorité forte à l'Assemblée Nationale, tout cela aura été vain. C'est pourquoi dans les prochains jours commencera une nouvelle bataille: celle de la rencontre, de l'explication et des convictions. Le MoDem et En Marche vont repartir en campagne auprès des habitants de la Loire. Nous leur présenterons jour après jour comment le projet d'Emmanuel Macron améliorera enfin leur quotidien, car il est porteur des valeurs de progrès dans une France rassemblée; car rien ne résiste à un peuple uni."

Samy Kefi-Jerome, président du MoDem Loire

" Gilles Artigues, Président départemental de l'UDI et candidat UDI-LR sur la 1ère circonscription de la Loire "prend acte de l'élection large d'Emmanuel Macron. Ce résultat permet à la France d'éviter le chaos. Notre pays a fait preuve d'une belle résistance et on ne peut que s'en réjouir. C'était la priorité pour ce 7 mai.

Il serait cependant malhonnête de dire que plus de 65% de français approuvent le projet d'Emmanuel Macron.

Ne nous laissons donc pas aller à une fausse euphorie: l'abstention record pour un second tour d'élection présidentielle et les 5 millions de bulletins blancs ou nuls obligent tous à la modestie, d'autant plus que les lourds problèmes des français subsistent.

N'oublions pas également que cette longue et éprouvante campagne n'aura pas permis le débat des idées, des valeurs, des projets.

Le vrai choix sera donc celui des élections législatives. Dans la clarté, je porterai dans l'union de l'UDI et des Républicains un projet de redressement de la France dont profitera notre territoire stéphanois."

Gilles Artigues

« Sans passion ni conviction, et sans surprise, Emmanuel Macron a été élu Président de la République. Jamais un Président n’aura aussi peu mobilisé les électeurs. Fort heureusement le pire a été évité avec la défaite des extrémistes mais avec une abstention record et un nombre de bulletins blancs ou nuls jamais atteint. Emmanuel Macron n’a pas réussi à convaincre, rassembler et fédérer les français. Il est élu par défaut !

Les résultats ne lui permettent pas de disposer d’une majorité à l’Assemblée nationale.

Le cap est désormais fixé sur les législatives du mois de juin pour disposer d’une majorité solide, forte de conviction, pour tirer un trait sur le calamiteux quinquennat de François Hollande. Conscient de cet échec Emmanuel Macron a déjà renié son en engagement de demander aux députés qui se mettent « En Marche » à ses côtés de quitter leur parti d’origine.

En ce qui nous concerne nous avons entendu et compris le message des électeurs en modifiant notre projet. Désormais, rassemblés autour de notre chef de file François Baroin nous portons le seul programme capable de redresser notre Pays. Un programme clair, cohérent, chiffré, ambitieux mais réalisable qui met la lutte contre le chômage et l’insécurité et la hausse du pouvoir d’achat de tous les français au cœur des priorités.Si les français nous font confiance, François Baroin sera 1er Ministre et la France sera enfin sur la voie du redressement. »

Yves Nicolin, député-maire LR de Roanne