Friday, December 04, 2020

Un « simulacre de congrès ». Ainsi qualifient un grand nombre de membres des instances nationales du Mouvement des jeunes socialistes, responsables fédéraux, régionaux et de groupes locaux, le congrès national qui s'est déroulé les 10 et 11 février à Bondy (93).

Ils dénoncent « l’absence totale de démocratie interne et de transparence », des « irrégularités » lors des votes de plusieurs fédérations, et déclarent ne reconnaître « ni l’élection de la présidente revendiquée (Roxane Lundy, ndFI) ni les résultats du congrès, dont le corps électoral a été fixé hors statuts des jeunes socialistes ».

Parmi eux, Jonathan Mothe, ancien animateur fédéral des Jeunes Socialistes de la Loire, qui annonce qu'il démissionne de ce mouvement dans lequel il est engagé depuis 2012 et qu'il qualifie désormais d' « usine à tricher et à corrompre, dirigé par une clique animée par un seul but : garder une majorité totale sans prendre en compte la voix des autres sensibilités, et même sans prendre en compte les avis des camarades de ladite majorité ».

Décidément, le MJS ne sent pas la rose ces derniers temps...