Textes et messages postés dans notre forum ; lequel a été dépublié. Ils l'étaient dans deux fils de discussion distincts intitulés "Des histoires douloureuses" et "Des recherches historiques". Il s'agit de demandes d'aide dans le cadre de travaux universitaires, recherches personnelles, projets d'expos ou de livres en lien avec l'histoire locale, de précisions ou corrections à propos de nos articles. Considérant qu'ils peuvent avoir un petit intérêt, nous les avons restaurés pour les sauvegarder sur cette page, dans l'état chronologique où ils furent mis en ligne, du plus ancien au plus récent (ARCHIVES). Pour ceux-ci, les dates ne sont pas précisées. Les plus anciens datent d'une douzaine d'années. Le bouquin virtuel sur la chocolaterie à Saint-Etienne a vu le jour. Mme Bonnemain est décédée...
Les messages les plus récents, en début de page, ne figuraient pas dans notre forum puisque nous les avons reçus après la mise en ligne de cette nouvelle version du portail. Nous continuerons ici de publier toutes les sollicitations de ce type. Dans la mesure du possible, nous transmettrons toute info que nous posséderions ou qu'un internaute pourrait nous fournir.
Le Football Club de Lorient fête ses 100 ans cette année. Le club breton a été fondé par une Stéphanoise, Caroline Cuissard, née Coste. Fille de mineur reconverti dans le commerce de poisson, Caroline Cuissard s'installa à Lorient tout en conservant son commerce dans la cité forézienne. En 1925, elle créa La Marée sportive, équipe de football masculine corporative devenue un an plus tard le Football Club de Lorient. Décédée à Lorient en 1948, Caroline Cuissard repose dans le caveau familial dans le cimetière du Crêt de Roc à Saint-Etienne. Une plaque très ancienne sur le tombeau rend hommage à la « fondatrice et présidente d'honneur » du club. Un buste en bronze à son effigie a été installé il y a quelques mois sur le parvis du stade du Moustoir. Parmi ses descendants, on compte Antoine Cuissard (1924 – 1997) qui porta le maillot vert et celui de l'équipe de France – il repose aussi au Crêt de Roc - et Yannick Stopyra.
Après « la Baigneuse » qui bouge (lire), voici « Femme qui marche ». Cette sculpture en bronze patiné de près de trois mètres de hauteur a été installée à Tréfilerie dans le cadre du 1% artistique du projet de réhabilitation du campus de l'UJM. Elle représente une femme en équilibre sur un pied, tenant entre ses mains une rose et portant un poisson en équilibre sur son épaule droite. L'artiste qui l'a réalisée, Benoît Maire, explique sur son site internet qu'il s'est inspiré d'une citation du philosophe chinois Confucius : « Quand une personne a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que lui donner un poisson » et d'une citation du poète mystique allemand Angelus Silesius : « La rose est sans pourquoi, elle fleurit parce qu'elle fleurit ».
La rencontre de ces deux symboles, poursuit-il, étant une manière de figurer « la richesse du savoir, voie d'émancipation qui ne renonce pas à l'émerveillement de l'évidence (...). Femme qui marche, en équilibre, en tension entre immobilité et mouvement, porte les contradictions et les doutes tout en invitant à aborder avec confiance et détermination les chemins qui s'ouvrent ».
La ville de Saint-Etienne annonce qu'elle va procéder à la restauration de la statue "la Baigneuse" de l’artiste Pierre Brun (décédé en 2011) qui se trouve dans le parc de l’Europe. Ceci en partenariat avec la Fondation pour la sauvegarde de l’art français, et par l’intermédiaire de la société Tarmac Patrimoine. La Ville précise: " Actuellement située sous des arbres et dégradée, la statue sera repositionnée, après concertation avec le conseil de quartier (...) dans un espace vert, au niveau de l'allée centrale pour être vue des Stéphanoises et des Stéphanois."
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