Sunday, February 18, 2018

Laurent Boudon fut conseiller municipal délégué de Michel Durafour, en 1965, adjoint de François Dubanchet, en charge des grands travaux, et chargé des relations internationales sous le mandat de Michel Thiollière.

Ce sont 27 millions d'euros que la Région va investir au total. Après l'internat, inauguré il y a quelques jours, une seconde phase concernera le pôle hôtellerie restauration, la demi-pension, l’administration, le CDI, la salle polyvalente (un nouveau bâtiment) pour une livraison prévue en juin prochain. La dernière phase portera sur l’externat, l’infirmerie, la loge d’accueil (livraison fin 2019).

Au total, 9 370 mètres carrés de surface de plancher pour ce projet, dont 7 390 restructurés et 1 980 mètres carrés d’extension ou reconstruction.

Le chantier devrait s'achever au printemps 2020 après les aménagements extérieurs.

Le lycée actuel (280 élèves), dans un parc de 5 hectares, a été construit en 1978. Il comprend aussi un ancien bâtiment 1900, le Château Prodon (notre photo), qui accueille notamment le restaurant d'application.

 

- Gérard Collomb a présenté ce jour, en conférence de presse à Paris, la « Police de sécurité du quotidien ». Parmi les quartiers définis comme prioritaires par le ministre de l'Intérieur figurent les quartiers stéphanois de Monchovet, Tarentaize-Beaubrun, La Cotonne et Montreynaud. 25 fonctionnaires de police viendront y renforcer les effectifs, d'après le député LREM Jean-Michel Mis.

- Le groupe Saint-Etienne Bleu Marine et des élus régionaux Front National de la Loire dénoncent une « incitation à la pédophilie » - rien de moins - de la part de l'association «Les Céphalopodes», qui présente dans sa galerie « Les Limbes », rue Henri Barbusse, une exposition de dessins et installations de Laura Bottereau et Marine Fiquet destinée à montrer « la complexité de l’enfance, (…) ses tâtonnements, sa cruauté et les tiraillements qu’elle engendre » et les problématiques « liées à la construction d’une identité genrée et sexuée, souvent figée ou niée par le regard de l’autre, notamment celui des adultes *». On y découvre entre autres l'installation « Berne(r) », un mannequin de fillette debout, sa robe retournée sur la tête, montrant sa culotte et tenant un drapeau entre ses jambes. « Usant des différentes lectures possibles du terme, les artistes placent ici le spectateur face à une multitude de questionnements : qui berne qui ? La fillette est-elle victime de cette situation ? Est-ce un simulacre ? Jouant ironiquement des assignations de genre, cette installation interpelle et soulève la question des rapports de domination et des stéréotypes présents dans l’imaginaire collectif **».

* **extraits de la présentation de l'expo sur le site de la galerie.

- L'association « Un toit c'est tout » organise des « Etats généraux des migrations » samedi à Saint-Just-Saint-Rambert, au Prieuré de 9h30 à 12h. « Il ne s'agit pas d'une conférence, mais d'un partage d'expériences et de propositions, précise-t-elle. Nous travaillerons en groupes, ferons la synthèse de nos échanges, qui sera soumise à l'échelon départemental puis national ». Migrants, militants associatifs, travailleurs médico-sociaux qui les rencontrent au quotidien, société civile (citoyens, chercheurs, étudiants, collectifs, centre sociaux, enseignants…) y seront les bienvenus. Les 4 thèmes abordés :
1)Etat des lieux :
- Avec quelles personnes migrantes êtes vous en contact (nationalités, situations administratives,...) ?
- A quels genres de problèmes doivent-elles faire face (titres de séjour, hébergement, accès aux droits sociaux...)
- Quels problèmes rencontrez-vous avec les élus, les collectivités, les administrations diverses, le opérateurs... ?
2)Dénoncer l'inacceptable :
Dans les différents domaines où vous intervenez, qu'est ce qui est pour vous intolérable (pratiquesadministratives, comportement de certains élus, déclarations de politiques....) ?
3)Propositions :
Que proposez-vous pour que la France ait une politique respectueuse des droits fondamentaux des personnes migrantes ?
4)Construction d'un autre discours :
Que proposez-vous pour faire changer le regard et le comportement des citoyens vis-à-vis des personnes migrantes ?

La FFMC de la Loire appelle à manifester samedi 10 février à 13h30 sur le parking d’Auchan Villars contre l'abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée (au lieu de 90) sur les routes secondaires. Elle envisage de renouveler ce type d’actions, plusieurs fois s’il le faut, à Roanne et Montbrison, si le gouvernement refuse toujours d’écouter les usagers de la route.

«  Le 9 janvier dernier, le premier ministre a annoncé différentes mesures pour lutter contre l’insécurité routière. Parmi celles-ci, la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes bidirectionnelles est celle qui retient le plus l’attention et suscite l’opposition de la très grande majorité de nos concitoyens. Il s’agit là d’une mesure de plus, une mesure de trop.

On nous répète à qui veut l’entendre que c’est pour notre sécurité, pour qu’il y ait moins de morts et de blessés sur les routes. Pourtant, même le premier ministre reconnaît que la vitesse n’est la plupart du temps qu’un facteur aggravant. Pourquoi ne s’attaque-t-il pas aux vraies causes ? Il serait plus utile et plus efficace de s’attaquer aux causes premières des accidents plutôt que de poursuivre dans la voie de la répression qui ne changera rien au comportement des vrais délinquants de la route et qui constitue un impôt déguisé pour tous ceux qui dépassent de peu les limitations autorisées sans qu’ils présentent un réel danger pour eux-mêmes et pour autrui.

La catégorie d’usagers dont le nombre d’accidents progresse le plus depuis quelques années est celle des piétons et des cyclistes et ce n’est pas la baisse de la limitation des vitesses qui va améliorer cette situation ! »

Fédération des Motards en Colère 42